Chronic KrystO² – Blog sur l'innovation technolo











 

La carte de Rome devient dynamique

Pour ceux qui par hasard ne regarde pas ce soir le match de foot mythique France-Italie, et qui par chance sont à Rome, je vous invite à sortir dans les rues romaines, vous serez agréablement surpris.

En effet, à l’occasion des festivités de la nuit blanche qui se tiendront le 8 septembre, les habitants de Rome vont pouvoir tester un système de cartographie online révolutionnaire. Développé par des chercheurs du MIT, le projet Wiki City Rome consiste en une carte numérique capable d’afficher en temps réel les mouvements de la foule, les lieux d’événements particuliers, ou encore la position des trains et bus."La Notte Bianca de Rome c’est la ville, des gens et des événements, et Wiki City Rome va offrir une nouvelle perception aux romains de leur façon de se déplacer dans le cadre de cet exceptionnel bouillonnement d’activités", explique Kristian Kloeckl, chercheur du Senseable City Laboratory au MIT].

Le dispositif devrait également comprendre de grands écrans d’information affichant le Wiki City Rome aux quatre coins de la ville. Les badauds pourront ainsi se renseigner en temps réel sur ce qui se passe dans leur environnement immédiat. Le principe de cette invention repose sur les technologies sans fil et la détection des appareils mobiles tels que les téléphones et les navigateurs GPS. En recensant les données issues de ces appareils portables, il est ainsi possible de retracer leur parcours entre autres informations.

Ces données sont finalement agrégées pour offrir une vue d’ensemble, affichée sur la carte. Les données recueillies sont bien sûr anonymes, répondant aux éventuelles critiques quant à la défense de la vie privée. Cette initiative s’inscrit dans le cadre d’un programme de recherche mené par le SENSEable City Laboratory autour de l’impact des nouvelles technologies sur les villes. Le Wiki City Rome s’inspire en outre du concept Real Time Rome qui avait été présenté à l’exposition d’art contemporain de la biennale de Venise en 2006. Pour Carlo Ratti, directeur du projet, il s’agit là d’une nouvelle évolution de l’utilisation d’Internet. "En consacrant le développement du web 2.0 et du web sémantique, Wiki City pourrait incarner l’avancée vers un "Internet des choses" qui accompagnerait l’action humaine et favoriserait l’interaction".

Source : Atelier

 Votre dévouée reporter ART Accès en direct de la Révolution Technologique

"Tous les chemins mènent à Rome."  [Alain de Lille]

 



{19 août 2007}   Paris, capitale du Wifi ?
 
Me revoila, je viens de m’acheter un p’tit bijoux de technologie, une console portable : LA PSP. Une vrai merveille, musique, video, jeux videos… Pas de quoi s’ennuyer. La PSP fourni également un accès réseau en mode Wifi, le pied !
D’autant plus qu’avec la ville de Paris qui poursuit l’installation de son cybervillage, la mise en place du Wifi est enfin une réalité.
Donc, mon achat coincide parfaitement avec l’arrivée du Wifi gratuit à Paris. Je vais pouvoir faire ma "beta testeuse" dans divers lieux : parcs, mairies, bibliotheques, transports en commum…
 

 
Les premiers points d’accès au WiFi déployés par la Mairie de Paris ont été mis en service. Grâce à 160 bornes, 105 sites de la capitale sont désormais couverts par de l’Internet sans-fil gratuit. Il s’agit principalement de jardins, de mairies, de bibliothèques ou de musées répartis dans toute la capitale. Huit points ont été par exemple implantés au parc des Buttes Chaumont, sept sur le Champ de Mars, neuf au parc floral et trois sur le parvis de l’Hôtel de Ville. A terme, la couverture sera étendue à 260 sites, grâce à 400 bornes. La liste définitive des accès est d’ores et déjà disponible en ligne.
 
Mode de fonctionnement
 


Le nouveau réseau fonctionne avec n’importe quel ordinateur, smartphone ou PDA équipé du WiFi. Pour l’utiliser, les internautes parisiens devront sélectionner le réseau « Paris_Wi-Fi » dans leur configuration, puis accepter les conditions générales affichées dans leur navigateur Internet. Le débit opérationnel, annoncé à 8 megabits, sera réparti entre les utilisateurs, ce qui promet quelques bouchons. En outre, l’accès au réseau ne sera ouvert que de 7 heures à 23 heures. « La ville ne construit pas un réseau WiFi, mais offre du WiFi dans son service municipal et aux horaires de service municipal », expliquait la semaine dernière un porte-parole de la marie.

 
 
Paris : capitale du WiFi ?

Si son modèle est pour le moment unique, Paris n’est pas la seule ville dans le monde à offrir le WiFi à ses habitants. Sa rivale historique, Londres, a elle aussi son service d’accès sans fil à Internet. La mairie, par l’intermédiaire de Ken Livingstone, s’est associée à l’opérateur de hotspots free-hotspot.com pour une offre appelée "online-4-free.com". Cependant les utilisateurs des bords de la Tamise doivent regarder toutes les 15 minutes des publicités de 15 à 30 secondes.

Dans le cas où les publicités ne conviennent pas, il faut alors débourser près de 15 euros par mois sous forme de forfait. La version payante, disponible aux mêmes endroits, est alimentée par un débit plus élevé (512 Kbits/s contre 256 Kbits/s pour le service gratuit). D’autres grandes villes européennes et nord-américaines s’équipent d’un réseau WiFi gratuit : Berlin, Manchester, Philadelphie, San Francisco …

 
Une polémique pointe déjà le bout de son nez

Car le réseau, même d’appoint, ne fait pas que des heureux du côté des fournisseurs d’accès à Internet. En mars, France Télécom a attaqué la mairie de Paris pour excès de pouvoir, jugeant que la ville procédait à une distorsion de la concurrence. « Orange a l’attitude d’un mauvais perdant: après avoir candidaté à l’appel d’offres et l’avoir perdu pour ne pas avoir été le mieux disant, il remet en question la légitimité de cet appel d’offres », estimait ce même porte-parole. A l’issue de l’appel d’offres, l’implantation des bornes a en effet été confiée en février à SFR et Alcatel-Lucent. Coût de l’opération, 2,5 millions d’euros pris en charge par la municipalité et la région, et 500.000 euros de frais de fonctionnement annuels.

 
 
 
Source : L’expansion / Linternaute
 
>> En savoir plus :
- Projets liés à Paris Wifi
- Accès aux Hotspots Parisisens
- 10 bons plans Wi-Fi en plein air à Paris
 
 
Votre dévouée reporter ARTAccès en direct de la Révolution Technologique


Non, non il en s’agit pas d’un poisson d’Avril. D’autres pourront rétorquer qu’il s’agit d’un remake d’une mission impossible.
 
Quoi qu’il arrive, impossible n’est pas français !
 
Entrez dans la peau d’un Président
Que feriez-vous à la place du Président ? Le jeu vidéo "Mission Président : GeoPolitical Simulator" vous permet de mesurer toute la complexité de l’action politique.
 
 
En reprenant le principe de compte à rebours, il reste  20 jours avant le premier tour. De ce fait, le concept de ce jeu mérite une "légère" attention :-)
Doit-on le considérer comme un retard en images ?
 

Alors que la campagne pour les élections présidentielles françaises bat son plein, voilà que débarque à point nommé Mission President, un jeu qui vous met aux commandes du pays de votre choix. Votre objectif est très simple : tenter de rester au pouvoir le plus longtemps possible. Pour cela, vous pouvez prendre des mesures dans la majorité des domaines clés de la vie de la nation : éducation…

 
Point par point, voici la présentation de l’Internaute :
 
 
Dans la course à l’Elysée, Eversim a tranché, ce sera vous le prochain président ! Voilà 12 ans que les éditeurs y pensaient et  leur bébé,  premier simulateur de géopolitique, débarque à 6 semaines du scrutin. C’est ce que l’on appelle l’art du timing. Nous avons tenté de jouer les chefs d’Etat; pas dit que le renouvellement de la classe politique soit immédiatement salutaire !
 
 
Président de la République Française ? D’un grand pays ? D’un tout petit ? Tout l’intérêt de Mission Président est de vous laisser gouverner l’Etat de votre choix. Qui a dit parachutage ? Quel que soit la part du pays dans le PIB mondial, c’est toujours un défi car il convient de respecter ou d’améliorer les équilibres sociaux, économiques, diplomatiques…
 
Chaque partie démarre sur un scénario  établi : prise de responsabilité, trois mois pour convaincre, crise militaire afin d’accroître la durée de vie du jeu. Mouvement français des Communistes,  Alliance des Démocrates du centre,  Front de la France Souveraine… Les appellations des formations politiques ont des sonorités familières. L’identité du président, elle, est totalement personnalisable.
 
Premier constat : un président ça ne chôme pas ! A peine en place, on croule sous les chiffres et les sollicitations, le poids des responsabilités… Dépense, imposition, budget, il faut décider de tout. Si on ne fait rien, notre côte de popularité baisse régulièrement et quand on agit un peu à la légère, elle descend en flèche !
 
 
Chefs d’Etat et partenaires sociaux s’invitent dans un agenda déjà bien serré pour discuter de contrats commerciaux ou de budget intérieur. Même si le traitement paraît parfois simpliste en première instance, force est de constater que les développeurs n’ont écarté aucun levier. La profondeur des paramétrages laisse pantois. Mission Président dépasse le cadre du jeu.
 
Parmi les figures qui deviennent vite familières, il y a celle du chef de cabinet. Invitation à vous exiler quand la situation se tend, chronique des démissions au sein de votre propre gouvernement… Ses premières interventions ne sont guère réconfortantes mais vous invitent à manoeuvrer plus finement pour garder une cote d’amour auprès de vos concitoyens.
 
Comme tout bon jeu de gestion, Mission Président taille la part belle à l’analyse et à la réflexion mais en petits chimistes de la politique, vous pouvez agir à votre guise et aller à contresens de l’histoire : sortir de l’Union Européenne, déclarer la guerre a un état frontalier, utiliser l’arme nucléaire (sic) ! L’action revient au galop. Mission président propose par ailleurs un mode réseau qui met aux prises différents chefs d’Etat improvisés via Internet.
 
 
Ce jeu ne souffre pas l’improvisation, l’intuition ou la simple révélation divine. Partant de ce constat, certain joueur vont trouver ce jeu "dur, dur".

Suivez mon regard :
 
 
 
Je n’ose imaginer la carte stratégie "possible" mis en place par certain Président. grace à cette simulation.  Imaginons…
 
 
Moralité : mieux vaut créer un laboratoire virtuel (simulateur) afin d’étudier les comportements avant de prendre toute décision, isn’t it
 
 
 
> Pour en savoir plus :
 
 
 
Votre dévouée reporter ARTAccès en direct de la Révolution Technologique
 
 
 
Règle 1 : Ne jamais répéter les mêmes erreurs
 
"La politique et la stratégie de la guerre ne sont qu’une perpétuelle concurrence entre le bon sens et l’erreur."
 
[Charles de Gaulle]
Extrait d’un Discours – 4 Mai 1943
 
Règle 2 : Prendre ses responsabilités pour les conséquences de chaque décision
 
"Que la stratégie soit belle est un fait, mais n’oubliez pas de regarder le résultat."
 
 
 
 
 
 
 


Que feriez-vous si vous aviez la possibilité de prédire l’avenir ? Pourquoi ne pas en profiter pour parier sur les Grands Evénements à venir à travers la Bourse de prédictions, NewsFutures.

Ce site, né en 2000, est une bourse de marché offrant la possibilité de parier sur l’arrivée ou non d’un événement d’actualité. Il fonctionne sur le même principe que le marché boursier. Un système pronostics fluctuant en temps réel, qui fonctionne au gré de l’offre et la demande des spéculateurs, jouant les uns contre les autres (d’où le principe de cote). Chacun peut ainsi acheter ou vendre la probabilité qu’un événement se produise ou non.

Cas pratique : les élections Présidentielles

L’intérêt de ce concept appliqué à l’information a permis de soulever
un paradigme surprenant puisqu’il semblerait que ces casinos de
l’actualité soient des diseurs de "bonne aventure" à part entière. Ce
système prédictif a attiré l’attention de nombreux économistes qui ont
pu déterminer que ce type de Bourse brasse de nombreuses informations.
Ces informations sont le résultat d’intérêts divergents mis à jour en temps réel, qui ont
autant d’importance qu’un sondage en période de pré-élection
Présidentielle
. Chaque parieur tend à s’impliquer, s’engager et se
positionner face à une situation. Ce qui rend l’information fiable sur
les intentions réelles, voire les actions futures. Comme le précise le dirigeant de NewsFutures "l’enjeu financier incite les parieurs à prendre position sur ce qu’ils croient vraiement. Il encourage les opinions informées à s’exprimer et découragent les beaux parleurs. Sur les sites gratuits, la pertinence reste identique, les joueurs engageant leur réputation et leur crédibilité. Ce n’est pas forcément le cas des sondés qui peuvent émettre des opinions vagues. Sur les marchés, les prix sont généralement en avance et moins volatils que les résultats des sondages".
Au final, Vernon Smith, économisme de renom (Prix nobel 2002) a pu constater que les
courbes fluctuantes de la Bourse d’information traduisent une
intelligence collective résultant de la simple mécanique spéculative. Ces marchés virtuels sont des laboratoires simulant et étudiant les comportements de manière prédictive.

Conclusion : ces casinos de l’actualité anticipent sur l’avenir de manière tout à fait efficiente. Cela met au rencart l’astrologie comme moyen prédictif sur l’avenir d’un Président.

Par exemple, le regain de Ségoléne Royal constaté après l"emission de TF1 du 19 Fevrier a été beaucoup moins flagrant sur NewsFutures.

Ci-dessous, vous pouvez constater la cote actuelle de chaque Présidentiable potentiel . A titre indicatif, la taille de la photo répond la valeur du candidat ;-)

25%
de chances
d’être élue

Zoom



Royal

12%
de chances
d’être élu

Zoom


               Bayrou

67%
de chances
d’être élu

Zoom


Sarkozy




Pour cette dernière ligne droite vers l’élection Présidentielle, je vous invite à tester le principe de prognostics citoyens

En attendant le grand soir, L’Obs et NewsFutures vous proposent de pronostiquer sur le résultat du vote, d’abord au permier tour, puis au second.

A gagner : La participation est entièrement gratuite. Les 25 meilleurs pronostiqueurs recevront chacun un abonnement d’un an au Nouvel Observateur (valeur unitaire 120 €). Les cinq meilleurs recevront aussi 1 million de dooblons à investir à la Bourse de Prédictions.

Sondages versus prognostics collectifs (pour le premier tour au élection Présentielle)

Sondages (mensuels – Source L’Internaute)

Pronostics collectifs pour le premier tour

18,7

3,7

2,6

2,9


2,9

15,8


1,2


23,3

23,9

0,6

2,2

2,3


Fourchettes Collectives

Au delà du simple divertissement citoyen, nous sommes curieux de voir
si, à l’heure de la "démocratie participative", les pronostics
collectifs peuvent rivaliser de précision avec les sondages.

Limites

Dommage qu’en France ainsi qu’en outre-Atlantique on limitent l’appat du gain. Ceci étant plutôt du à une défense farouche de l’Etat et de la Française des Jeux (pour le pays qui nous concerne ). La réglementation ne permet pas l’encaissement des gains en pièce sonnante et trébuchante; seul une monnaie virtuelle (Dooblons) est fournie, qui peut être transformée en lots ou rejouée ! Dommage, cette piste pour tout parieur sur l’avenir, qui souhaite devenir milliardaire les mains dans les poches, ne semble par porteuse !

L’autre alternative est de parier auprès de pays dont la culture Bookmaker est une institution. L’Angleterre et l’Irlande répondent sans aucun doute à ce critère puisqu’ils offrent de récuper ses gains financièrement ;-)
Ainsi, je vous invite à visiter ces sites : Intrade et Betfair.

Autres applications possibles

Cette Bourse de marché s’est vue lorgnée du coin de l’oeil par des acteurs différents. Coup de projecteurs sur La Bourde heu….. Bourse des Possibles.

> Aides à la décision pour les entreprises

- Chez Arcelor-Mittal, cette bourse de prédiction est utilisée pour anticiper l’avenir sur le volume de vente d’acier et l’évolution des prix.
- Dans le secteur pharmaceutique, cette tecnhique est utilisée pour connaître la probabilité de succès d’une molécule auprès d’un panel de chercheurs
- Dans le secteur de santé publique, NewsFutures et Thomson Financial (dans le cadre du Forum économique mondial) ont mis en place ce marché de prédiction pour anticiper l’étendue de la grippe aviaire. Prédiction : 22 pays dans le monde recenseront des cas de humains d’ici à la fin de l’année 2007, contre 6 (Voir site www.weborum.org).

> Enjeux sécuritaires pour les gouvernements

Après les attentats du 11 Septembre 2001, de nombreux études lancé par certains gouvernements ont été mis en place. leur but : détecter la probabilité d’un attentat, l’arrestation probable de Ben laden, des attaques terroristes, attaque aérienne de l’Iran.
Un doute me chagrinne face à ce type d’interêt sur cette Bourse prédictive. Est-ce l’appel à l’intelligence collective ou bien la spéculation sur la peur de la population ?
Un danger d’instrumentation se profile puisuq’il pourrait favoriser la justification d’une attaque sur un pays appartenant à l’"axe du mal" ou bien accroître les arrestations plus ou moins justifiées de cibles considérées comme terroristes. De tels outils peuvent rapidement être instrumentalisés à des fins pseudo-sécuritaires.
D’ailleurs, le Pentagone et Washington ont rejeté l’idée d’utiliser cette Bourse de l’Information à cause de l’opinion publique hautement défavorable, voire hostile.

> Pour en savoir plus :

NewsFutures, www.newsfutures.com
Crée en 2000
Basé à NY
Dirigeant : Emile Servan Schreiber
Nb inscrits : 100 000 parieurs

Votre dévouée reporter ART Accès en direct de la Révolution Technologique

"On est volé à la Bourse comme on est tué à la guerre, par des gens qu’on ne voit pas."

[Alfred Capus]
Extrait de La bourse ou la vie





Que va nous révéler ces archives ? La forme des ovnis, leur identité, leur origine ???

Le
Centre national d’études spatiales inaugure un site Web donnant accès
aux documents sur les phénomènes aérospatiaux observés depuis les
années 50.

Les passionnés d’ovnis (objeet volants non identifiés) vont pouvoir satisfaire leur curiosité. Le Centre national spatiales (CNES) vient d’ouvrir
un site
(www.cnes-geipan.fr)regroupant
les archives de son Groupe d’études et d’informations sur les
phénomènes aérospatiaux non identifiés (Geipan). Un service accessible
à tous, gratuitement. Selon l’AFP, Jacques PatPatenet, responsable du Geipan, indique qu’il s’agit d’une "Première mondiale". Et souligne "Qu’aux USA, par exemple, les demandes de consultation des archives doivent être faites au cas par cas".

Totalité des dossiers d’ici à fin 2007

400 dossiers ont pour le moment été mis en ligne (surtout des procès-verbaux de gendarmerie, expurgés des données personnelles), sur les 1600 cas relevés depuis les annnées 50. D’ici à la fin 2007, la totalité des archives devraient être accessibles au grand public, d’après l’AFP. Le Geipan s’engage à tout diffuser en ligne, avec comme seule réserve la protection de la vie privée. Le site s’enrichira aussi de photos, vidéos et documents sonores.

Les utilisateurs pourront effectuer des recherches par région ou département, par date ou mot-clé. Les résultats trouvés relèveront de 4 catégories : A (élucidé et démontré), B (explication probable sans preuve formelle), C (insuffisance d’informations) et D (inexpliqué).

Pour le moment, le site du Geipan est inaccessible, pour cause de trop grande affluence !

> Moralité : après avoir réussi à y faire "un tour", passez votre chemin, la vérité est surement ailleurs….

Source : 01netVotre dévouée reporter ART Accès en direct de la Révolution Technologique




 

L’influence de Microsoft reste toujours une question d’actualité épineuse. Microsoft peut-il toujours se targuer de jouer sur les 3 rôles simultanément. A savoir celui du bon, la brute ET du truand  ?

 
La question mérite d’être posée afin de clôturer cette thèmatique sur Microsoft concumittente à la sortie du nouveau système d’exploitation Windows Vista.
 
Une vision critique doit toujours avoir le vent en poupe.
 
 
RETROPECTIVE sur les agissements et comportements de Microsoft
 
Ci dessous, j’ai été étonné par cet article sur Microsoft et les prises de position vis à vis de l’entreprise. Ces commentaires "date" puisqu’il remontent à 2005 mais reste d’une incroyable actualité ! (Auteur : Tristan – Blog Standblog) A croire que l’évolution entreprenariale n’est pas celle d’un preux chevalier mais se rapproche davantage de la froide algorithme : un pas en avant et deux en arrière… A vous de juger.

C’est étonnant de voir Microsoft évoluer ces derniers temps, écartelé entre la pression de l’actionnaire, le caractère de son bouillant directeur général Steve Ballmer, d’un coté, et le pragmatisme business, juridique (surveillance antitrust), les demandes des clients, celles de la communauté des développeurs, sans compter la concurrence.

Cela amène Microsoft à faire ce qui est bien, mais sans pour autant pouvoir s’empêcher de déraper (en espérant que ça ne se verra pas). Voici trois cas trouvés dans l’actualité du jour, qui démontre que Microsoft est capable de jouer simultanément les trois rôles du bon, de la brute et du truand :

  • Le bon : on devrait assister à une normalisation des relations entre Microsoft et l’Open Source Initiative à propos de récentes licences Shared Source. En effet, j’apprends que l’OSI prend de la distance avec un Eric Raymond de moins en moins fréquentable, et Microsoft qui pourrait entamer des discussion avec l’OSI, sans en avoir l’air. C’est bien.
  • La brute : après avoir fait mine de forcer ses partenaires produisant des lecteurs MP3 à utiliser exclusivement le format Windows Media Player (a l’exclusion d’autres comme Real, Apple et Microsoft fait marche arrière quand il réalise qu’il vient de franchir la ligne jaune. La surveillance suite au procès Antitrust aurait-elle finalement un sens ? Si oui, je m’en réjouis…
  • Le truand : on connaissait les très étroites relations entre Microsoft et la sulfureuse BSA, souvent qualifié de "Milice privée" à la botte de Microsoft. Et voilà qu’arrive une nouvelle association, l’AFDEL, pour regrouper les éditeurs français du logiciel… Voilà une bonne initiative, pourrait-on se dire, enfin une association française, qui pourrait défendre le développement français de logiciels face à l’hégémonie américaine, Microsoft en tête. Mais voilà, les choses ne sont pas aussi reluisantes, et c’est Fred Couchet qui, suite à une petite enquête, titre AFDEL, nouveau cheval de Troie de Microsoft ?. L’AFDEL semble bien être très liée à Microsoft, au point que c’en est troublant.

Ces exemples sont plus ou moins récents mais l’état d’esprit et d’action de Microsoft reste toujours immuable quant à ces alternances de prises de position entre le bon, la brute et le truand.

Voilà qui prouve, une fois de plus, qu’une entreprise (surtout quand elle est aussi grosse que Microsoft) n’a pas de cohérence dans son action ni de sens moral. Que Microsoft (ou tout autre grande société, que ça soit AOL ou Google) n’est ni bon, ni mauvais par essence.

Microsoft tire-t-il les leçons du passé ?

Peut-etre que l’éthique et l’intégrité sont des notions malléables juridiquement et commercialement dans ce monde professionnel dur et impitoyable ?

En cette année 2007, la sortie de Windows Vista aurait pu éclipser ce jeu duplice. Mais je dis bien "aurait pu" car c’est sans compter la vigilance de certaines instances face à certains agissements pour le moins "borderline".
Des faits, rien que des faits. Les voici :

 Scandale.com : la firme de Bill Gates a essayé de faire modifier le contenu de l’encyclopédie en ligne. C’est une sorte de petit Watergate qui anime depuis quelques jours le landerneau du net. Ainsi Microsoft a été prise en flagrant délit de de réécriture de l’histoire via quelques points précis de l’encyclopédie collaborative gratuite Wikipédia. C’est ce que nous apprend le blog d’un ingénieur australien, Rick Jelliffe, par ailleurs éditeur chez Wikipédia. Ce dernier a été approché par Microsoft pour modifier, contre une somme d’argent, certains contenus de l’encyclopédie.

Ainsi, il a été demandé à Rick Jelliffe de fournir des "informations plus objectives" à propos des standards informatiques que sont ODF et OOXML. Alors que sort la nouvelle version de Microsoft Office, la firme souhaitait valoriser OOXML, un standard qu’elle a élaboré, pour concurrencer directement ODF, un autre standard disponible en open source (donc libre ;-) ).

Selon le blog de Rick Jelliffe, Microsoft déplorait certaines erreurs de contenu (erreurs avérées, à la décharge de Microsoft, par plusieurs spécialistes) dans un point de comparaison entre ces deux standards. Microsoft souhaitait que Jelliffe intervienne en tant que spécialiste pour rectifier ces informations, et ainsi de par son statut cela (aurait pu) passer comme une lettre à la poste ni vu ni connu.   

En essayant de faire modifier ces contenus, Microsoft a tout simplement dérogé au principe qui fait le ciment de Wikipédia, c’est-à-dire la neutralité totale des points de vue. Jimmy Wales, l’un des cofondateurs de l’encyclopédie en ligne s’est déclaré "déçu que Microsoft puisse entreprendre ce type de démarche", et a estimé qu’il aurait été plus correct de produire un document extérieur sur une page web pour signaler les erreurs de Wikipédia. Cette intervention malheureuse et déloyale a eu pour conséquence de raviver la guerre entre Microsoft et les défenseurs du logiciel libre, qui ont pris cette tentative de Microsoft comme une nouvelle déclaration de guerre.

Source : Les Inrockuptibles

Moralité :

Napoléon avait coutume de souffler que "seul les vainqueurs écrivaient l’Histoire". Certes, mais à certaines conditions… Celle entre autres de ne pas se faire prendre la main dans le sac.
Réécrire l’histoire à son avantage n’est pas flatteur si l’on découvre le poteau rose ! Et pour ensuite être retranscrit, commenté et amplifié par les médias.

 Sinon, il prend le risque de subir le principe de l’arroseur arrosé. Il prend le risque d’entacher sa postérité avec un hommage "réécrit" :

> JT : Hommage à Bill Gates  (en anglais)

Résumé en français :

David Letterman explique que Bill Gates est très riche, et qu’il prendra sa retraite de chez Microsoft dans 2 ans. Pour célébrer sa carrière, et en l’honneur de tout ce qu’il a accomplit pour l’industrie de l’informatique, des gens de chez Microsoft lui ont préparé un hommage…. qui finit comme qui dirait en sucette. 

Tacite aurait-il vu juste en précisant que "la postérité rend à chacun l’honneur qui lui est dû."

"Je ne crois pas qu’il faille être anti-microsoft ou pro-microsoft"

Pour conclure, l’auteur du blog Standblog a sans doute raison en affirmant qu’il ne croit pas  "qu’il faille être "anti-microsoft" ou "pro-microsoft"."

Par contre, compte tenu de l’immense influence que peut avoir cette société sur des sujets aussi divers que la création artistique et culturelle (via les DRM, les formats Windows Media), le partage de l’information (bureautique, Internet, téléphones mobiles, assistants personnels), le divertissement (Media Center, Xbox), il convient de surveiller les agissements de Microsoft, pour les dénoncer (ou les applaudir) si besoin est.

 Votre dévouée reporter ARTAccès en direct de la Révolution Technologique

"Vouloir plaire à son siècle est souvent une raison pour déplaire à la postérité."

[ Marin ]



 
 
Surprise ! La deadline n’a pas été respecté puisque la sortie de Windows Vista devait voir le jour courant 2006… Comme vous pouvez le constater sur la photo ci-dessus.
 
Soyons indulgeant puisque de ce fait, certains gadgets technologiques ne sont pas sortis des cartons. Ils sont restés précieusement dans leur boite à malice pour la version future de Windows Vista.
 
Ci-dessous, vous trouverez plus qu’une prospective et moins qu’un panorama. Juste un coup d’oeil dans la lucarne ;-)
 
 
Les ingénieurs de Microsoft planchent sur le futur de Windows. Dès l’an prochain, Fiji devrait inclure des fonctionnés abandonnées faute de temps dans Vista. Mais les bouleversements arriveront bien plus tard, avec Vienna.

Microsoft veut accélérer la cadence. Plus question, pour l’éditeur américain, de plancher pendant six ans sur un nouveau système d’exploitation en ne sortant entre temps que quelques mises à jour mineures. Vista à peine commercialisé, la feuille de route vers les prochaines versions Windows a déjà pris forme. Première étape avec un grand classique, le « Service Pack ». Cette mise à jour corrigera les failles de sécurité et les bogues découverts jusqu’alors, et apportera le cas échéant quelques nouvelles fonctionnalités mineures. Nombre de sociétés l’attendent pour franchir le pas. Du temps de Windows XP, Microsoft avait mis près de un an à sortir le SP1. Une distribution est envisagée cette fois dans le courant du second semestre 2007, sans plus de précision, pour caler avec la sortie de Windows Server 2007.

Pour voir davantage de nouveautés, il faudra cependant patienter encore jusqu’à « Vista R2 », nome de code « Fiji ». Malgré six longues années passées à développer Vista, Microsoft a dû, pour tenir les délais, abandonner en chemin quelques fonctionnalités jugées trop ambitieuses. La plus emblématique, c’est WinFS, une extension au système de fichier qui simplifie la recherche sur les disques durs en usant de métadonnées. Finalement, WinFS pourrait être intégré dans Fiji, avec d’autres fonctions « recalées ». Sont ainsi attendus: la lecture native des disques HD DVD et Blu Ray, abandonnée l’été dernier dans les versions 32 bits, de nouveaux outils de sécurité, une meilleure intégration avec les services en ligne de Microsoft (Windows Live), un Volet Windows enrichi avec des Gadgets plus nombreux, et éventuellement un éditeur de musique semblable au Garage Band d’Apple, baptisé ici « Monaco ».

Vista « Fiji » pourrait sortir dès 2008. La suite, c’est Vienna. Longtemps connu sous le nom de code « Blackcomb », Vienna n’est pas véritablement une nouveauté, puisque Microsoft en parle depuis 2000. Peu d’informations ont encore circulées, mais des responsables de Microsoft laissent espérer une révision en profondeur du système d’exploitation, amenant une perte de compatibilité avec des logiciels trop anciens. Côté interface, Microsoft pourrait abandonner le menu Démarrer introduit avec Windows 95, et revoir totalement l’explorateur pour y inclure des technologies plus modernes. Autrement dit, des changements majeurs, susceptibles de trancher avec les évolutions jugées frileuses de Vista. Mais qui paraissent encore bien lointains. Vienna, en effet, n’est pas attendu avant 2009-2012. Soit dans deux à cinq ans, sans compter les retards éventuels.

 
Source : L’expansion

Votre dévouée reporter ART Accès en direct de la Révolution Technologique

 
"Informatique : Alliance d’un science inexacte et d’une activité humaine faillible."
 
[Luc Fayard]
Extrait du Dictionnaire impertinent des branchés
 
 


 
Revenons sur les performances du nouveau système d’exploitation Windows. Révolution ou adoptation en douceur ? (mixe adaptation et adoption).
 
 
Une longue prériode de tests
Allons-nous pouvoir oublier le sempiternel constat des utilisateurs Windows : Bug ! Bug !

Avec Windows Vista, les fameux problèmes informatiques vécus par les utilisateurs y sont illustrés ici de manière humouristique :

 
 
>>  Le classique "Blue Screen of Death (BSOD)" survicra-t-il ? Sélection naturelle oblige !

>> Une habitude qui restera persistante ?

>> Ne pas oublier les risques encourus ?

 

>> Comment rester efficace malgré l’outil ?

 

Microsoft joue le tiers de son chiffre d’affaires. Sur quelles bases d’innovations ?

Microsoft mise sur la sécurité pour inciter ses clients à metre à jour leurs PC avec Vista. Car le nouveau système d’exploitation apporte beaucoup de nouvelles fonctions, mais aucune révolution. Microsoft joue le tiers de son chiffre d’affaires.

Après cinq ans de développement, Microsoft a enfin fixé la date de sortie de Vista pour les ordinateurs grand public. La version « RTM » (release to manufacturing), normalement débarrassée des bugs qui ont été identifiés lors de la longue période de test, peut être envoyée aux fabricants qui auront environ deux mois pour configurer leurs nouveaux PC. Depuis le 30 janvier, la plupart des ordinateurs seront donc vendus dans le commerce avec le nouveau système d’exploitation. Pour les autres, ceux équipés des versions plus anciennes de Windows, il faudra procéder à une mise à jour.

Dans ce cas, l’évolution vers Vista vaut-elle le coup ? « Les utilisateurs pourraient simplement choisir de rester avec XP », redoute Joe Wilcox, analyste chez Jupiter Research. Malgré l’ampleur du développement, le nouveau Windows fait plus figure d’évolution que de révolution. Le moteur de rendu graphique Aero, revu en profondeur, apporte une nouvelle interface plus élégante et des effets de transparence qui rappellent Mac OS X. En plus de la barre des tâches, une barre latérale a été ajoutée. L’utilisateur y trouvera les « gadgets », de petites applications qu’il veut garder rapidement accessible, comme une horloge, un calendrier, un fil RSS ou des raccourcis d’applications… Windows Vista apporte aussi un système de dossiers dynamiques, pour regrouper ses fichiers selon certains critères, et un moteur de recherche plus efficace.

Est-ce suffisant ? Selon Jim Allchin, patron de la division Windows, le premier atout de Vista est paradoxalement le moins visible. « Il y a de nombreuses raisons d’utiliser Windows Vista, la première desquelles étant, selon moi, la sécurité », avançait mercredi soir celui qui livre sa dernière bataille chez Microsoft avant de prendre sa retraite. Ainsi le système embarque-t-il désormais un logiciel anti-virus et anti-spyware, ce qui ne manque pas d’agacer les éditeurs de solutions de sécurité. « Selon moi, c’est le système le plus sûr du marché », se risque même Jim Allchin. Et de promettre qu’il laissera désormais son fils naviguer sur Internet sans autre logiciel anti-virus, « ce que je ne pouvais pas dire avec Windows XP SP2 ». Les premiers mois de commercialisation de Vista permettront très vite de juger de sa fiabilité.

La sécurité est donc l’argument numéro un pour encourager à passer sous Vista. C’est en tout cas celui que Microsoft peut avancer au plus grand plus grand nombre. En effet, la plupart des autres fonctionnalités de Vista, comme le moteur graphique Aero, les fonctions de « Media Center » ou la gravure de DVD, demandent une configuration assez musclée. Les ordinateurs les plus anciens, dotés tout de même de 512 Mo de mémoire, devront se contenter de l’édition « Basique », vendue 100 dollars lors d’une mise à jour depuis XP (les prix européens n’ont pas été communiqués). « La nouvelle expérience [Vista] dont vous entendez parler, si vous prenez l’édition "Basique", vous n’en sentirez rien », dénonçait fin octobre le vice-président d’Acer.

En fait, les fabricants d’ordinateurs comptent sur la sortie de Vista pour susciter une vague de renouvellement d’ordinateurs. Ce qui concerne aussi le monde de l’entreprise, où Vista sera installé lors des mises à jour du parc. Les ordinateurs les plus récents, dotés d’une carte graphique puissante et d’au minimum 1 Go de RAM, pourront prétendre à l’édition « Premium » de Windows Vista. Les plus impatients, ceux qui prévoient de renouveler leur matériel à Noël, peuvent bénéficier d’une mise à jour à prix réduit grâce à un partenariat entre Microsoft et certaines grandes marques (Dell, HP, Sony, Toshiba et d’autres sont concernés). Pour cela, il faut d’abord acheter un PC doté du label « Windows Vista Capable » ou « Premium Ready ». Dans la plupart des cas, la mise à jour est gratuite, hors frais de livraison.

Microsoft joue en tout cas gros. L’action du groupe a atteint son plus haut niveau depuis fin 2004, suite à l’annonce de la date de sortie de Vista. Les versions successives de Windows représentent environ un tiers de son chiffre d’affaires annuel et plus de la moitié de son bénéfice d’exploitation. Selon l’institut Gartner, Vista ne sera installé que sur 8 à 10% des ordinateurs fin 2007, tandis que le cabinet de recherche IDC parie sur 11% d’ordinateurs sous Vista fin 2007 dans les entreprises. « Nous n’avons pas vu d’entreprises se ruer sur Vista », relève Michael Silver, analyste de Gartner. Microsoft espère lui qu’environ 20% des entreprises auront adopté Vista dans un an, et plus rapidement par les particuliers.

Source : L’expansion

Pour en savoir plus …

> Présentation de Windows Vista

 

< Présentation 1 >

 

< Présentation 2 >

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 < Présenttion 3 >

> Fonctionnalités

 

Découvrez l’interface graphique de Windows Vista

C’est début 2007 que Microsoft commercialisera Windows Vista, la nouvelle évolution de son système d’exploitation.
À la clé : une interface utilisateur partiellement repensée. Appelée Aéro, elle est entièrement vectorielle et exploite le potentiel des cartes graphiques modernes. Menu Démarrer remanié, fenêtres en 3D, effets de transparence, icônes plus détaillées, aperçus en miniature de l’ensemble des tâches… L’ergonomie de Windows s’en trouve améliorée.

Windows Vista : le Volet et les fonctions de recherche

En matière de systèmes d’exploitation, c’est Apple qui fixe les règles. Microsoft l’a tellement bien compris qu’il a intégré au sein de la nouvelle évolution de son OS des fonctions qui s’inspirent de Mac OS X, à l’image du Volet Windows et de ses gadgets, voire de son nouveau moteur 
de recherche.

> Le Test de Windows Vista
 

 

Si vous décidez de l’adopter, c’est à vos risques et périls ! Ce dossier vous y aidera.
 

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"C’est la qualité de l’oeuvre qui doit porter et légitimer la technologie et non l’inverse."

[Jean Zeitoun]

 



 
 
 La population britannique était invitée, le 17 octobre, à participer au plus grand blog de l’Histoire destiné à laisser aux générations futures les traces d’une journée classique en Grande-Bretagne au XXIe siècle et qui sera conservé à la British Library. Lancée par des organisations britanniques de protection du patrimoine, le projet "One day in History" (un jour dans l’Histoire) a invité tous les habitants du Royaume-Uni à enregistrer la chronique de leur journée du 17 octobre sur un blog commun (http://www.historymatters.co.uk).

Les contributions permettront de faire une "photo électronique géante" de la société. Elles peuvent être déposées jusqu’au 31 octobre et doivent comporter entre 100 et 650 mots. "Nous attendons environ 100.000 contributions", a indiqué une porte-parole du National Trust, le service britannique du patrimoine, qui fait partie des organisateurs de l’opération. Les 29.000 écoles du pays ont été invitées à prendre part à l’opération.

"Pour la plupart des gens, le 17 octobre a été un jour ordinaire, rempli de taches quotidiennes réalisées dans des lieux et avec des objets connus, et parsemé de visages familiers", selon les organisateurs du blog géant qui ont choisi cette date car elle "n’a pas de signification particulière". Ils se sont inspirés d’une expérience similaire réalisée par Mass-Observation, des archives de l’histoire sociale créées en 1937 et rattachées à l’Université du Sussex, qui continue toujours à répertorier les comportements de la population sur différents sujets.

Les organisateurs de l’opération "One day in History" attendront le résultat de leur opération avant de décider s’ils la renouvelleront. "Nous devons voir comment cela se passe et peut-être que nous pourrons le refaire chaque année, ou peut-être tous les cinq ans pour voir l’évolution de la société", a précisé la porte-parole du National trust. Cinquante millions de blogs ont été recensés dans le monde entier sur internet en juillet 2006, un chiffre multiplié par 100 en trois ans.

Source : One day in history

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{26 novembre 2006}   Carte Vitale 2 : (R)évolution ?
 

Le dossier médical partagé et la carte Vitale 2 vont faire entrer notre système de santé dans l’ère numérique

Plus de 30.000 dossiers médicaux personnels (DMP) ont été ouverts depuis juin dans 17 sites pilotes dans lesquels cet outil informatique est expérimenté jusqu’à la fin de l’année, a annoncé le groupement d’intérêt public (GIP) chargé de le mettre en place. Quelque 31.783 dossiers ont été ouverts dans les 17 "sites pionniers" qui doivent poursuivre leurs expérimentations jusqu’à fin décembre 2006, a annoncé le GIP-DMP dans un communiqué.

La loi du 13 août 2004 réformant l’assurance maladie prévoit une généralisation du dossier médical personnel à partir de juillet 2007. Ce dossier centralisera pour chaque patient toutes les informations médicales le concernant. Cet outil informatique destiné notamment à éviter les actes redondants est censé générer des économies pour l’assurance maladie, dont le déficit s’élève à 8 milliards d’euros en 2006.

Le difficultés actuelles de mise en place de ce DMP n’ont rien étonnant, compte tenu de la complexité de gestion mais elles ne doivent pas conduire à remettre en cause le principe et les finalités du dossier médical informatisé. Celui-ci permettra en effet aux professionnels de santé de disposer d’une information plus complète pour élaborer leur diagnostic, les examens redondants seront réduits, les résultats des analyses seront connus plus rapidement.

Le DMP contiendra six parties : un volet "identification" avec les coordonnées du patient ; un volet "données générales" portant sur ses antécédents, allergies et intolérances ; un volet "soins" avec les pathologies actuelles, les comptes rendus médicaux et les prescriptions médicamenteuses ; un volet "images" avec les radios et les photos médicales ; un volet "prévention" avec les actions de dépistage entreprises ; un volet "espace personnel", enfin, où le patient pourra librement s’exprimer.

Un portail internet géré par la Caisse des dépôts devrait permettre dès juillet 2007 à chaque Français d’ouvrir son DMP mais ce dernier devra surmonter encore bien des difficultés avant de devenir un instrument d’usage courant. Il faudra d’abord convaincre les médecins de ville et les établissements de santé d’adopter ce nouvel outil dans leurs pratiques de tous les jours. A peine la moitié des médecins libéraux et 20 à 25 % des hôpitaux publics disposent d’un dossier patient électronique, selon un rapport du sénateur Jean-Jacques Jégou. "Dans les hôpitaux, la plupart des services sont informatisés, donc il suffit de trouver un moyen de transférer chacune de ces informations sur le DMP, assure Jacques Sauret, le directeur du groupement d’intérêt public du DMP (GIP-DMP). Du côté des médecins de ville, en revanche, il est vrai qu’un réel effort de pédagogie et de communication sera nécessaire." Un challenge d’autant plus difficile que les logiciels médicaux sont très nombreux et que faire en sorte que tous soient compatibles avec le DMP ne sera pas une mince affaire.

Plus généralement, quatre interrogations majeures demeurent, à quelques mois de la mise en place prévue du DMP. S’agissant de la confidentialité et de la sécurisation des données d’abord, un décret doit encore être publié et un colloque sur les questions éthiques est prévu début décembre par le ministère. Certains médecins s’inquiètent en particulier de la possibilité donnée aux patients de masquer certaines informations de leur dossier et des effets qu’une telle démarche pourrait entraîner sur les diagnostics. Des associations craignent par ailleurs que les informations de santé tombent dans de mauvaises mains. Sur ce point capital, le ministre s’est voulu le plus rassurant possible. "Le DMP présente toutes les conditions optimales de sécurisation et de respect du secret médical et de la vie privée", a-t-il déclaré, avant d’ajouter que ce dossier ne sera pas consultable par les médecins du travail ou les organismes chargés des contrats complémentaires de santé.

Le ministère de la Santé a également annoncé en septembre qu’il allait lancer, de manière complémentaire au DMP, la nouvelle carte Vitale. La carte Vitale 2 servira de clé d’entrée au DMP pour les médecins de ville et des hôpitaux. Elle sera peu à peu distribuée aux Français à partir de novembre 2006 et chaque assuré devrait posséder la sienne d’ici quatre ans. Pour recevoir la nouvelle carte, les assurés n’auront qu’à renvoyer un formulaire prérempli en y joignant une photo et une photocopie de leur carte d’identité.

Plus sécurisée, la nouvelle carte contiendra "les mécanismes de cryptographie nécessaires pour les fonctions d’authentification et de signature électronique, a précisé Xavier Bertrand. La limitation des fraudes sera en outre facilitée par une nette amélioration de la gestion de l’ensemble des cartes. La nouvelle carte aura une mémoire huit fois plus importante que la carte actuelle et pourra stocker plus de données. Parmi ces nouvelles informations, devraient figurer, outre la numérisation de la photo et les informations déjà présentes sur la carte actuelle, les coordonnées du médecin traitant et les données ayant trait à la complémentaire santé. Mais la carte pourrait aussi dans le futur permettre d’effectuer d’autres démarches administratives. Elle pourrait servir à signer électroniquement des documents ou à faire usage d’autres téléservices, comme le télépaiement de l’impôt ou le changement d’adresse.

Avec la généralisation du DMP et de la carte Vitale 2, en 2008, notre pays va véritablement entrer dans l’ère de la santé numérique et il est grand temps ! Alors que l’informatique est partout et a envahi depuis des années nos bureaux et nos foyers, la médecine et la santé sont loin de tirer pleinement parti des nouvelles technologies de l’information, il suffit d’être hospitalisé pour s’en convaincre. En 2006, le patient qui doit passer d’un service à l’autre ou d’un établissement à l’autre ou qui veut simplement montrer ses radios à son médecin généraliste doit encore transporter avec lui ses clichés. On sait en effet envoyer au bout du monde une photo ou une vidéo par l’Internet mais la transmission numérique d’une radio, d’un examen ou d’un dossier médical entre deux hôpitaux ou de l’hôpital au médecin traitant relève encore, pour une grande majorité de malades, de la science-fiction !

Cette situation n’est plus acceptable car elle entraîne à la fois des actes redondants et des gaspillages et surtout elle est source d’inconfort pour le patient et génère une perte importante de temps,d’énergie et efficacité médicale. C’est pourquoi, loin d’être un gadget technologique, le dossier médical personnel est une avancée majeure et une innovation de rupture en matière de médecine et de santé, même si ses difficultés de mise en place sont réelles.

Mais il est vrai que, comme toute innovation fondamentale, le DMP remet en cause les rapports de pouvoirs et modifie profondément l’organisation et les méthodes de travail au sein de notre système de santé, dont on connaît les lourdeurs technocratiques et les tendances au conservatisme. La mise en place de ce DMP peut constituer, si tous les acteurs concernés s’impliquent dans sa réussite, un vecteur décisif de modernisation et d’amélioration de l’ensemble des prestations de santé, c’est pourquoi nous devons tous oeuvrer pour contribuer à son succès.

Source : Auteur René Trégouët

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